Roger Vailland n’est pas généralement connu comme un écrivain d’inspiration autobiographique. Pourtant, cette composante occupe une place importante dans son œuvre romanesque. Comment et pourquoi, c’est ce que développe l’article d’Elizabeth Legros paru dans le numéro 49 (octobre 2008) de
La Faute à Rousseau, la revue trimestrielle de l’Association pour l’Autobiographie : « Vailland au miroir du roman » (pp. 59-61).