Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Parutions > Daniel Cordier, le Caracalla de Drôle de Jeu

Daniel Cordier, le Caracalla de Drôle de Jeu

Mis en ligne le 19/03/2009

Un entretien paru dans Libération, où Daniel Cordier explique comment Vailland l’a dépeint dans Drôle de jeu sous les traits de Caracalla, le chef du groupe de résistants auquel appartient le héros du livre.

Dans un entretien avec Henri-François Debailleux, paru dans Libération au début de mars 2009, Daniel Cordier – grand résistant, aux côtés de Jean Moulin, grand collectionneur et marchand d’art – annonce la parution prochaine d’un livre de souvenirs où il fait référence à Roger Vailland :

« […] il s’agit avant tout d’un livre de mes souvenirs sur Jean Moulin. Je n’avais jamais envisagé de le faire, je n’en avais même pas trop envie mais des historiens m’ont incité à le faire. Ce n’était pas simple pour moi et cela m’a demandé quatorze ans de travail. Le livre sort en avril chez Gallimard et son titre est Alias Caracalla. C’est le pseudonyme que Roger Vailland m’a donné dans son premier grand succès Drôle de jeu. Il parle de la guerre, je suis l’un des personnages et il m’appelle Caracalla, comme l’empereur romain. »

Cet entretien (sous le titre de « Je ne peux pas vivre dans des murs nus ») porte essentiellement sur la donation que Daniel Cordier vient de faire au Centre Pompidou, et qui est exposée dans la collection permanente du musée (niveau 4, salle 11) sous l’appellation de « Les désordres du plaisir ». Elle contient notamment des objets d’art africain et océanien, mais aussi des œuvres de Michaux, Dubuffet, Réquichot, Chaissac…

© 2006–2007 Les Amis de Roger Vailland – Élizabeth Legros et Alain (Georges) Leduc, co-responsables de la rédaction.
Conception : www.linuance.com